Les recherches généalogiques de Jacques Blaquière
La généalogie en pantoufles avec une nouvelle génération d'outils généalogiques
Notes
Résultats 21,501 à 21,550 de 31,753
| # | Notes | En lien avec |
|---|---|---|
| 21501 | En 1683 à L'Ancienne-Lorette et en 1688 à Québec | FOURNIER Jacques (P49581)
|
| 21502 | En 1703 le Conseil Supérieur entendit l'appel de Jacques Bois dit La Baguette tambour de la compagnie de Longueuil et de Louis Henry dit Le Parisien soldat de la même compagnie condamnés à Montréal pour avoir "volé nuitamment des hardes et linge en la maison du chirurgien La Source." Le Conseil condamna Baguette à "être fustigé nu et battu de verges par l'exécuteur de la haute justice par tous les carrefours de la ville de Montréal." Son complice Le Parisien fut également condamné à la fustigation mais seulement une fois en la place publique de Montréal. Mais en attendant d'être transférés à Montréal ils s'évadèrent tous les deux de la prison de Québec. Deux ans plus tard Baguette et Le Parisien étaient toujours en contumace et ils furent trouvés coupables d'un autre vol accompli chez la femme de Guillaume Boucher quand leurs complices furent arrêtés. Cette fois ils furent condamnés à être pendus et étranglés. Peu de temps après Le Parisien fut appréhendé et le Conseil ordonna que les peines afflictives fussent exécutées. Un an plus tard Le Parisien était toujours au pays car il fut impliqué de nouveau dans un vol commis à l'Hôtel-Dieu avec Jacques Elie maître des hautes oeuvres mais on n'entendit jamais plus parler de La Baguette. Il est intéressant de constater qu'en 1705 le Conseil Supérieur ait annulé la procédure et cassé la sentence de la prévôté de Montréal contre Cyr Cochois dit Le Dragon Jacques Boy dit Baguette Louis Henry dit Le Parisien et Marguerite Jasselin veuve de Nicolas Lemoyne. Ils avaient été trouvés coupables de " fabriquer et débiter de fausses cartes " de vols et d'évasions de prison. Les sentences contre eux étaient des plus sévères : Baguette et Henry étaient condamnés à être pendus et étranglés par effigie Jasselin à être battue et fustigée nue de verges et marquée sur les deux épaules d'une fleur de lys au fer chaud tandis que Cochois s'en sauvait avec une amende de 200 livres. Mais plus insolite encore en plus de casser la sentence le Conseil refusa le droit de recommencer un nouveau procès. La région de Rivière-Ouelle Kamouraska et La Pocatière en a vu d'autres de ces spécialistes en faux monnayage. Jacques Bois dit La Baguette 1677-1741 marié à Rivière-Ouelle le 24 novembre 1704 à Marie-Anne Soucy veuve de Jean Lebel avait été "trouvé coupable de fabriquer et débiter de fausses cartes de vols à Montréal et d'évasion de prison" en 1703-05. Cette sentence de mort qui pesait contre lui avait été ensuite annulée par le Conseil Supérieur de Québec en 1705 - et Jacques Bois après son mariage vécut une vie d'honorable citoyen à Rivière-Ouelle. | BOIS Jacques, dit La Baguette (P30964)
|
| 21503 | En 1714 Pierre Gaudet dit l'Aîné demeurait chez l'un de ses fils. | GAUDET Pierre «L'aîné» (P6902)
|
| 21504 | En 1722 il était à Saint-Pierre-du-Nord Île S.Jean Acadie. | MARTIN Pierre (P6498)
|
| 21505 | En 1752 Barthélémi Martin était à S.Pierre-du-Nord du côté sud de la rivière du Nord-Est à l'île S.Jean où il était arrivé en 1722. Son nom et ceux des membres de sa famille n'apparaissent plus aux registres de l'île S.Jean de 1752 à 1758 date de la capture de l'île par les Anglais. Sur la liste des réfugiés acadiens se trouvant à Cherbourg en France le 29 juillet 1761 Madeleine Carret son épouse est seule de sa famille. Le 14 juin 1763 elle épouse en deuxième noce à Cherbourg François Landry fils de Jean et Cécile Melançon de Port-Royal et veuf de Marie Babin. | MARTIN Barthélémy (P6275)
|
| 21506 | En 1760, Joseph Bernard était à la bataille navale de Ristigouche | BERNARD Joseph (P29015)
|
| 21507 | En 1817 jugement du Tribunal de Première Instance de Castres qui constate l'époque de la naissance de Augustine Pauline de Marsa dont l'acte ne s'est pas trouvé inscrit sur les registres elle serait de mars 1799. A son mariage elle était assistée de son curateur Rivals propriétaire âgé de 63 ans intervenu en vertu des pouvoirs à lui donnés dans la délibération du Conseil de famille qui eut devant Monsieur le Juge de Paix du canton de Dourgne le 17-07 courant enregistré à Dourgnele même jour. | DE MARSA Augustine Pauline (P24111)
|
| 21508 | En 1859 et 1860 Saint-Valère portait le nom de Saint-Jules mission qui à l’époque desservait le diocèse de Nicolet. Le 2 juillet 1860 une décision ecclésiastique transforme la mission Saint-Jules en paroisse Saint-Valère et peu de temps après soit le 9 janvier 1861 cette dernière se voit octroyer son statut civil. La nouvelle entité fut nommée Saint-Valère en l’honneur de Monsieur Valère Guillet l’un des commissaires qui a activement œuvré pour l’obtention du statut civil. L’abbé Elie Dauth en devient le premier curé et les registres officiels de la paroisse remonte à ce moment. À l’époque on le devine Saint-Valère était un territoire de terres vierges et fertiles qui ne demandaient qu’à être défrichées. L’avenir était prometteur mais le défi était grand. Pour réussir il fallait compter sur le courage et l’abnégation de colons bien déterminés à développer ce coin de pays. Plusieurs ont relevé ce défi mais nous nous devons de rendre un hommage particulier à Messieurs Raphaël Poirier Dorion Joseph Poirier Dorion et Jean Paul Landry qui furent les premiers colons à commencer le défrichement des pointes de la Rivière-du-Loup. D’origine acadienne mais natifs de Saint-Grégoire ces pionniers peuvent être considérés comme les fondateurs de Saint-Valère. Leur ténacité a permis le développement et la pérennité de notre belle municipalité. | LANDRY Jean Paul (P25912)
|
| 21509 | En 1882 Jacques Janvier Joubert alors âgé de 13 ans avait déjà commencé à distribuer du lait de la ferme à sa clientèle de Montréal avec une charette attelée à un cheval et une petite citerne de métal et un gobelet à mesurer. | JOUBERT Jacques Janvier Jean Baptiste (P13881)
|
| 21510 | En 1909, une croix commémorative a été dressée sur la terre même qu'occupa Robert Gagnon en hommage à ce valeureux et courageux pionnier | GAGNON Robert (P7234)
|
| 21511 | En 1933 Rose Harton est allée s'établir en Abitibi à S.Benoît de La Corne. Elle et son mari furent parmi les premiers colons de la paroisse. Leur maison servait de chapelle le dimanche. C'est chez elle que fut chanté le premier service funèbre et que fut béni le premier mariage de l'endroit. Rose Harton fut inhumée dans le cimetière de La Corne. | HARTON Rose Delima (P18715)
|
| 21512 | Le contenu de cette fiche concerne une personne vivante - Les renseignements personnels doivent rester confidentiels. | BLAQUIÈRE Jean Luc (P25876)
|
| 21513 | En Amérique | FILLIEZ Dauphine (P12397)
|
| 21514 | En marge de l'acte de baptême on indique Marie Eugénie Blaquière et non pas Marie Eugénie Poirier | POIRIER Eugénie (P944)
|
| 21515 | En nourrice chez Pierre Bruneau | RABOUIN Marie Anne (P47411)
|
| 21516 | En présence de plusieurs témoins identifiables - F G Rivard, ptre | Famille: CLOUTIER Louis, père / RODRIGUE Élisabeth, dit L'Espagnol (F26742)
|
| 21517 | En réalité on ignore si ce mariage fut célébré | Famille: GINGRAS Philippe / MONIN Suzanne (F25531)
|
| 21518 | En supposant 15 ans déclarés à son mariage en 1702 | BISSON Marie Anne (P21823)
|
| 21519 | En supposant qu'il était majeur 25 ans à l'époque comme engagé de l'Ouest | LEMAY Mathurin (P21078)
|
| 21520 | En supposant que Marie Goupil se soit mariée à 18 ans | Famille: BETILLE Michel / GOUPIL Marie (F20686)
|
| 21521 | Enfant décédé en bas âge | PAINCHAUD Pierre (P22840)
|
| 21522 | Enfant décédé le jour même de sa naissance. | BLAQUIÈRE Anonyme (P551)
|
| 21523 | Enfant mort-né | HAMEL Anonyme (P56907)
|
| 21524 | Enfant mort-né de sexe masculin | GOODWIN Anonyme (P5005)
|
| 21525 | Enfant naturel | RABOUIN Marie Anne (P47411)
|
| 21526 | Enfant naturel - 23 ans en 1713 | LESUEUR Marie (P47092)
|
| 21527 | Enfant naturel de Nicolas Thibault et Sainte Cloutier | THIBAULT Louis (P7259)
|
| 21528 | Enfant naturel de père inconnu | BUTEAU Pierre (P30129)
|
| 21529 | Enfant naturel de père inconnu | GUICHELIN Marie Jeanne (P30134)
|
| 21530 | Enfant naturel de père inconnu | BUTEAU Marie Agathe (P30135)
|
| 21531 | Enfant naturel de père inconnu porte le nom de son beau-père Pierre Babin dit Lacroix | BABIN Geneviève (P48853)
|
| 21532 | Enfant naturel de père inconnu porte le nom de son beau-père Pierre Babin dit Lacroix | BABIN Charles (P48856)
|
| 21533 | Enfant naturel père inconnu | LEGRAND Pierre (P56317)
|
| 21534 | enfermée aux Ursulines | DU BUISSON Marie Anne De La Roque (P20753)
|
| 21535 | Engagé 16.04.1653 à Laflèche arrivé à Montréal le 16.11.1653 | VALIQUET Jean (P37649)
|
| 21536 | Engagé à 26 ans pour la Rivière Saint-Jean en Acadie par Charles De S.Étienne de Latour | MORIN Pierre, dit Boucher (P7199)
|
| 21537 | Engagé à La Rochelle à 21 ans le 09.04.1720 comme farinier. | GAUTHIER Pierre, dit Poitevin (P17868)
|
| 21538 | Engagé à La Rochelle arrivé à Québec le 06.08.1658 | AIGRON Pierre, dit Lamothe (P52009)
|
| 21539 | Engagé à La Rochelle par Richard Denis | RICHARD Yvon (P52007)
|
| 21540 | Engagé avec sa femme et sa fille | GOGUET Pierre (P7626)
|
| 21541 | Engagé avec sa femme et son fils René - arrivés à Montréal le 29.09.1659 | FÉZERET Claude (P34292)
|
| 21542 | Engagé avec son fils Jacques | CHAPELAIN Louis (P7956)
|
| 21543 | Engagé avec son fils Jean par Pierre Boucher | GÉLINAS Étienne (P7755)
|
| 21544 | Engagé d'Antoine Rouillard | FAUCHER Léonard, dit Saint-Maurice (P36087)
|
| 21545 | Engagé d'Eustache Lambert | ROBIDOU André, dit L'Espagnol (P52963)
|
| 21546 | Engagé de Bertrand Chenay | TOURNEROCHE Robert (P9730)
|
| 21547 | Engagé de Charles Aubert | ISABEL Adrien (P55769)
|
| 21548 | Engagé de Jean Allaire | MARCEAU François (P7211)
|
| 21549 | Engagé de Jean Nault | PERRIER Jean, dit Lafleur (P22699)
|
| 21550 | engagé de l'Ouest du 02.05.1695 au 16.07.1702 - engageur de l'Ouest du 20.05.1717 au 22.05.1725 | RÉAUME Robert (P21323)
|

