Les gens de Saint-Alexis-de-Matapédia

Généalogie par les manuscrits originaux des premières familles de Saint-Alexis-de-Matapédia 1860-1940
par Jacques Blaquière, généalogiste


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QUI SONT LES PREMIERS CITOYENS DE ST-ALEXIS-DE-MATAPÉDIA ?
Une recherche de Jacques Blaquière, généalogiste à la Société de généalogie des Cantons de l'Est

De nos jours, on met beaucoup d’emphase sur le fait que la municipalité de St-Alexis-de-Matapédia aurait été fondée par une majorité de colons acadiens. Les familles acadiennes ont certes laissé une belle histoire et beaucoup d’enfants dans cette paroisse mais la réalité est toute autre si on se réfère au contenu des actes paroissiaux enregistrés à compter de 1860 pour les habitants de cette colonie naissante. Dans un premier temps à Ste-Anne-de-Ristigouche entre 1860 et 1870 puis, à compter de 1871, dans l’église même de St-Alexis-de-Matapédia, les premiers paroissiens étaient surtout constitués d’anglophones écossais ou irlandais et les francophones venaient surtout des rives du fleuve St-Laurent. La colonisation de St-Alexis-de-Matapédia fut avant tout un projet du gouvernement du Québec en vue de favoriser la création de villages-relais dans la vallée de la Matapédia pour permettre la construction du chemin de fer Intercolonial devant relier la Baie des Chaleurs et les Maritimes aux grands centres urbains de Québec et de Montréal.

Dès 1872, la construction du chemin de fer Intercolonial fournissait déjà beaucoup de travail à la main-d’œuvre locale. Entre 1860 et 1885, il y a eu soixante-neuf premiers-nés pour chacune des familles de St-Alexis-de-Matapédia. Seulement onze premiers-nés avaient de lointaines ramifications ancestrales en Acadie alors que dans la même période de temps, cinquante-huit autres premiers-nés n’ont jamais eu d’ancêtres en Acadie. À l’ouverture des premiers registres de St-Alexis-de-Matapédia en 1871, sur les douze familles francophones déjà établies dans la paroisse, seulement sept familles avaient des ramifications ancestrales en Acadie. Il y avait de plus dix familles anglophones pour un total de vingt-deux familles de colons dans la paroisse. Donc, en 1871, les pionniers de souche acadienne étaient déjà minoritaires au travers les autres fondateurs de cette paroisse.

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Le langage original de cet outil généalogique
est traduit en français du Québec et mis en ligne par Jacques Blaquière
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