Anne ARSENAULT
12 OCT 1882 - 1947
- Alias : Marie Clarisse
- Naissance : 12 OCT 1882, Bonaventure S.Bonaventure 1860 QC
- Décès : 1947, Bonaventure S.Bonaventure 1860 QC
- Fiche numéro : 15837
Père : Joseph ARSENAULT
Mère : Angèle LUCAS
_Aimé ARSENAULT _____+
| (1795 - 1890) m 1822
_Félix ARSENAULT ________________|
| (1822 - ....) m 1847 |
| |_Luce ARBOUR ________+
| (1822 - ....) m 1822
_Joseph ARSENAULT ___|
| (1849 - ....) m 1871|
| | _Laurent BOURDAGES __
| | |
| |_Angélique Dite Nabée BOURDAGES _|
| (1847 - ....) m 1847 |
| |_Marguerite BEAUDRY _
|
|
|--Anne ARSENAULT
| (1882 - 1947)
| _____________________
| |
| _Aristide LUCAS _________________|
| | |
| | |_____________________
| |
|_Angèle LUCAS _______|
(1871 - ....) m 1871|
| _____________________
| |
|_Marguerite FRASER ______________|
|
|_____________________
Index alphabétique des personnes
Paméla BOUCHER
1863 - 20 SEP 1894
- Alias : Marie Paméla Boucher
- Naissance : 1863
[9198]
- Décès : 20 SEP 1894, S.Alexis-de-Matapédia 1870 QC
- Sépulture : 21 SEP 1894, S.Alexis-de-Matapédia 1870 QC
- Fiche numéro : 10470
Père : Bruno BOUCHER
Mère : Julie PELLETIER
Famille 1
: Luc PLOURDE
- Mariage : 22 FEB 1887, S.Alexis-de-Matapédia 1870 QC
[25035]
_________________________________
|
_Pierre BOUCHER ______|
| |
| |_________________________________
|
_Bruno BOUCHER ______|
| m 1870 |
| | _________________________________
| | |
| |_Catherine MORAIS ____|
| |
| |_________________________________
|
|
|--Paméla BOUCHER
| (1863 - 1894)
| _Joseph Ernest Octave PELLETIER _+
| | m 1946
| _Jean Marc PELLETIER _|
| | (1952 - ....) |
| | |_Marie Blanche Béatrice PRÉVOST _+
| | m 1946
|_Julie PELLETIER ____|
m 1870 |
| _Émile TESSIER __________________+
| | m 1943
|_Pierrette TESSIER ___|
(1953 - ....) |
|_Rosette LEBLANC ________________+
m 1943
Index alphabétique des personnes
[9198]
31 ans déclarés au décès en 1894
[25035]
Paméla Boucher était, par sa mère Julie Pelletier, la demie-soeur d'Arthémise Lizotte, première épouse de Luc Plourde
Peter Boyle DE BLAQUIÈRE
[10688]
27 APR 1783 - 23 OCT 1860
- Naissance : 27 APR 1783, Dublin Ireland
- Décès : 23 OCT 1860, Yorkville ON
- Fiche numéro : 13062
Père : Jean Baron I DE BLAQUIÈRE
Mère : Eleanor DOBSON
Famille 1
: Elisa O'BRIEN
- Mariage : 13 SEP 1804, Port Patrick Scotland
- Peter Townsend DE BLAQUIÈRE
- George DE BLAQUIÈRE
- +William DE BLAQUIÈRE
- John DE BLAQUIÈRE
- Eliza Cecilia DE BLAQUIÈRE
- Anna Maria DE BLAQUIÈRE
- Eleanor DE BLAQUIÈRE
Famille 2
: Eliza ROPER
- Mariage : 26 NOV 1818, Dublin Rathfarnham Castle Ireland
- +Charles DE BLAQUIÈRE
- Henry DE BLAQUIÈRE
- Georgiana Lucy DE BLAQUIÈRE
- +Isabella Eliza DE BLAQUIÈRE
- +Louisa Emily DE BLAQUIÈRE
- +Augusta Caroline DE BLAQUIÈRE
- +George DE BLAQUIÈRE
- Harriette Sophia DE BLAQUIÈRE
_Fleurens BLAQUIÈRE _______+
| (1653 - ....) m 1673
_Jean BLAQUIÈRE ______________|
| (1676 - 1753) m 1716 |
| |_Marie Vignau dit LEIGNES _+
| m 1673
_Jean Baron I DE BLAQUIÈRE _|
| (1732 - 1812) m 1775 |
| | _Pierre DE VARENNES _______
| | |
| |_Marie Élisabeth DE VARENNES _|
| (.... - 1780) m 1716 |
| |___________________________
|
|
|--Peter Boyle DE BLAQUIÈRE
| (1783 - 1860)
| ___________________________
| |
| _Robert DOBSON _______________|
| | |
| | |___________________________
| |
|_Eleanor DOBSON ____________|
(1756 - 1833) m 1775 |
| _Alexander TOMKINS ________
| |
|_Maria TOMKINS _______________|
|
|_Hanna FOLEY ______________
Index alphabétique des personnes
[10688]
Peter Boyle De Blaquière, officier de milice, homme politique, fonctionnaire et administrateur d'université, né le 26 avril 1783 à Dublin, cinquième fils de sir John De Blaquière et d'Eleanor Dobson; le 13 septembre 1804, il épousa Eliza O'Brien (décédée en 1814), de Newcastle (Newcastle West, république d'Irlande), et ils eurent quatre fils et trois filles, puis le 26 novembre 1818 Eliza Roper, de Rathfarnham Castle, comté de Dublin, et ils eurent trois fils et cinq filles; décédé le 23 octobre 1860 à Yorkville (Toronto).
De toute évidence, la carrière que Peter Boyle De Blaquière fit au Canada devait beaucoup à la réputation et au rang de son père. John Blaquière, fils d'un émigré français établi à Londres, devint secrétaire de légation en France et accompagna lord Harcourt en Irlande à titre de premier secrétaire lorsque celui-ci fut nommé lord-lieutenant en 1772. Quand Harcourt démissionna, quatre ans plus tard, Blaquière resta en Irlande. Il fut élu député au Parlement irlandais, fait baronnet en 1784 et créé baron De Blaquière of Arkill, dans le comté de Londonderry (Irlande du Nord), en 1800. Son fils aîné, John, hérita de son titre en 1812. Ainsi, quand Peter Boyle De Blaquière immigra dans le Haut-Canada en 1837, il était fils et frère de pair et avait lui-même droit à ce que le mot "honorable" précède son nom. Un demi-siècle plus tard, son petit-fils William allait hériter du titre de la
famille, qui disparut en 1920.
Pourtant, on sait peu de chose sur les 50 premières années de vie de Peter Boyle De Blaquière. Il servit dans la marine royale comme midshipman sur le Director, sous le commandement du capitaine William Bligh, rendu célèbre par l'affaire du Bounty. Lors de la mutinerie survenue dans le bassin d'ancrage de Nore, en mai et juin 1797, Bligh et trois midshipmen, dont De Blaquière, furent expulsés de leur navire, mais purent rentrer et être présents à la bataille de Camperduin, où la flotte hollandaise fut détruite, en octobre. Après avoir quitté la marine, De Blaquière élut domicile à Southampton, où l'on trouve encore divers documents - notamment des certificats de baptême et de mariage - se rapportant à lui et à sa famille, et datant des décennies 1820 et 1830. Il y fut nommé membre honoraire du conseil, prit part comme tory à la politique locale et nationale, soutint fermement l'Église d'Angleterre et s'intéressa à la promotion des chemins de fer. Tout cela annonçait sa carrière canadienne.
De Blaquière fut reçu dans le Haut-Canada comme un personnage très important. Il arriva en 1837 avec sa nombreuse famille et, apparemment, avec quelques biens, puis acheta une propriété dans le nouveau village de Woodstock, dans le comté d'Oxford. Il se trouva là parmi un impressionnant groupe issu de la gentry et formé d'officiers à la demi-solde venus de Grande-Bretagne, qui avaient commencé à acquérir des terres plus tôt dans la décennie et avaient acquis l'influence dans tous les secteurs de la politique régionale. D'anciens officiers de marine comme le contre-amiral Henry Vansittart et le commander Andrew Drew comptaient parmi les voisins les plus connus. Quelques mois à peine après son arrivée, Drew fit appel à lui pour rassembler des piques en prévision de l'attaque du Caroline. De plus, en tant que lieutenant-colonel du 3ième régiment de milice d'Oxford, De Blaquière contribua lui-même activement à réprimer la rébellion. Tenu en haute estime par ses concitoyens, il fut, en 1838, élu marguillier de St-Paul, la première congrégation anglicane de Woodstock [voir William Craddock Bettridge] et, en 1842, nommé préfet du district de Brock.
En 1837, sir Francis Bond Head avait recommandé que De Blaquière soit nommé au Conseil législatif. Le lieutenant-gouverneur le décrivait comme "un homme très intelligent [et] un bon orateur", ajoutant qu'il était "à peu près le seul Irlandais qu'[il pouvait] nommer", faisant sans doute allusion aux opinions tories soutenues par De Blaquière et à son rang social. Il devint en effet conseiller législatif en 1839 et, deux ans plus tard, entra au Conseil législatif de la province du Canada. Mais il ne semble pas avoir joué un rôle de premier plan. Tory jusqu'à la moelle, il trouvait difficile d'accepter la transition qui devait mener au gouvernement responsable, même s'il était personnellement en bons termes avec les chefs réformistes Robert Baldwin et Francis Hincks. Peut-être ses convictions étaient-elles trop fermes pour qu'il puisse prendre part au jeu de la politique de parti et approuver l'accession des Canadiens-français au gouvernement. Quoi qu'il en soit, le gouverneur général, sir Charles Theophilus Metcalfe, ne tint pas compte de lui quand vint le moment de nommer le président du Conseil législatif en 1843 [voir René-Édouard Caron] et de pourvoir à un siège au Conseil exécutif l'année suivante.
En 1850, lord Elgin Bruce écrivait que De Blaquière s'était "en quelque sorte retranché dans sa mauvaise humeur pendant les quatre années précédentes parce que lord Metcalfe ne l'a[vait] pas nommé président du Conseil législatif". Les délibérations du conseil révèlent que, à compter de 1844 et pendant plusieurs années, De Blaquière s'absenta souvent, parfois pendant une session entière. Toutefois, en 1856, il ne manqua pas d'être présent pour diriger l'opposition de dix conseillers à une mesure visant à rendre le conseil électif, parce que cela aurait accordé "une prépondérance indue à l'élément populaire" et aurait contribué à "séparer le Canada de la mère patrie". Pourtant, vers la fin de sa vie, il vota en faveur d'une mesure qui rendait élective la présidence du conseil. Le Globe avança en 1860 que De Blaquière avait été "une exception à la règle" qui veut que les hommes deviennent plus modérés dans leurs opinions avec l'âge.
Même s'il était un fidèle éminent et inébranlable de l'Église d'Angleterre, De Blaquière était fin prêt, au besoin, à croiser le fer avec le redoutable évêque de Toronto, John Strachan. Le 31 janvier 1850, à sa résidence de Rockwood, près de Kingston, où il avait emménagé quand cette ville était devenue la capitale de la province du Canada, De Blaquière proposa dans une lettre publique une réorganisation radicale de l'Église d'Angleterre: élection de deux autres évêques et assemblées triennales, au cours desquelles le clergé et les laïques partageraient le pouvoir avec l'évêque. En même temps, il prépara sur le sujet un projet de loi qu'il entendait présenter au Conseil législatif. Que De Blaquière fasse publiquement pareille proposition sans avoir consulté l'évêque fut considéré comme un outrage, et une tempête d'insultes s'abattit sur lui. En fait, comme les événements des six années suivantes allaient le démontrer, l'Église s'en allait dans cette direction. Quand, en 1856, Strachan fut prêt à demander une loi qui permettrait d'ouvrir la voie au gouvernement synodal, il demanda à De Blaquière de guider les débats du conseil sur le projet de loi en question.
Les deux hommes eurent cependant des différends beaucoup plus sérieux sur la question universitaire. En 1849, le Parlement adopta une loi qui transformait le King's College, d'orientation anglicane, en l'University of Toronto, séculière, et qui transférait à la seconde la fondation substantielle dont jouissait le premier. D'après l'évêque Strachan, il s'agissait d'une trahison et d'une spoliation monstrueuses. Il s'attendait que les fidèles loyaux à l'Église d'Angleterre appuient ses dénonciations de l'université "athée" et ses efforts en vue de recueillir des fonds, au Canada et en Angleterre, pour fonder une nouvelle université rattachée à l'Église, le Trinity College.
Toutefois, il apparut bientôt que tous les anglicans du Canada ne soutenaient pas l'évêque. Par exemple, quand la formation du premier "sénat" de l'University of Toronto fut annoncée au début de 1850, la liste des 25 membres
commençait par le nom de l'honorable Peter Boyle De Blaquière.
Peu après, l'assemblée délibérante de l'université passa à l'élection d'un chancelier et, le juge en chef James Buchanan MacAulay ayant refusé cet honneur, on l'offrit à De Blaquière, qui l'accepta le 4 mai 1850. Il avait récemment quitté Kingston pour s'installer à Toronto "dans l'intention expresse d'offrir à à son fils l'inestimable avantage d'une formation universitaire" et allait demeurer juste au nord de Toronto, à Yorkville, jusqu'à la fin de sa vie.
Entre-temps, Strachan, âgé de 72 ans, s'était embarqué pour l'Angleterre, où il passa plusieurs mois à recueillir des fonds, à tenter d'obtenir une charte royale pour le Trinity College et à dénoncer l'University of Toronto comme "antichrétienne" et "impie". Mis au courant des activités de l'évêque, le chancelier De Blaquière défendit longuement l'université en termes vigoureux et, au retour de Strachan, les deux hommes s'engagèrent dans un âpre débat qui parut dans les journaux. Strachan affirmait avec insistance que l'Église d'Angleterre avait le droit de fonder, avec ses propres fonds, une université qui lui serait rattachée et qui remplacerait le King's College, "supprimé". Avec une égale véhémence, De Blaquière insistait sur la nécessité de n'avoir, dans le Haut-Canada, qu'une seule université subventionnée à même les deniers publics et affirmait que l'Église d'Angleterre devait se limiter à la fondation d'une école de théologie. Il accusa ensuite Strachan d'avoir agi
sans consulter "[leur] Église, comme telle", ce à quoi l'évêque rétorqua que De Blaquière, "dans un esprit tout à fait malveillant", avait publié "un document calomniateur".
Dans une certaine mesure, leur lutte fut un match nul. L'établissement du Trinity College, en 1851-1852, ébranla l'University of Toronto sans la détruire. Un demi-siècle plus tard, le collège s'associa à l'université dans une fédération. Quant à De Blaquière, il démissionna de la chancellerie en octobre 1852 pour protester contre le projet de loi de Francis Hincks, adopté en 1853, qui réorganisait l'University of Toronto selon un schéma semblable à celui de l'University of London.
De toute évidence, Peter Boyle De Blaquière n'était pas un Haut-Canadien typique de son époque, mais il était éminemment représentatif d'un nombre assez grand d'immigrants de la classe supérieure et de la haute bourgeoisie qui, venus de la mère patrie, participèrent à la direction des affaires politiques, éducatives et sociales de leur pays d'adoption.
G. M. Craig
Nous remercions chaleureusement Mlle S.D. Thomson, archiviste de la ville de Southampton, Angleterre, qui nous a fourni des renseignements sur Peter Boyle De Blaquière, extraits des documents conservés au Southampton City Record Office. [G.M.C.]
Adèle DUMAS
03 AUG 1884 - ____
- Alias : Aldéa Dumas
- Naissance : 03 AUG 1884
- Fiche numéro : 37802
Père : Elzéar DUMAS
Mère : Claudia DRAPEAU
_Joseph DUMAS ________________+
| (1792 - 1863) m 1812
_Simon DUMAS ________|
| (1825 - ....) m 1851|
| |_Victoire Gervais dit TALBOT _+
| (1794 - 1862) m 1812
_Elzéar DUMAS _______|
| (1858 - ....) m 1882|
| | _Joseph OUELLET ______________+
| | | (1824 - 1851) m 1824
| |_Adèle OUELLET ______|
| (1829 - 1896) m 1851|
| |_Marguerite ROBITAILLE _______
| m 1824
|
|--Adèle DUMAS
| (1884 - ....)
| _Olivier DRAPEAU _____________
| |
| _Octave DRAPEAU _____|
| | m 1854 |
| | |_Flavie DUMAIS _______________
| |
|_Claudia DRAPEAU ____|
(1854 - ....) m 1882|
| _Germain TURCOTTE ____________+
| |
|_Florence TURCOTTE __|
m 1854 |
|_Rosalie SOUCY _______________+
Index alphabétique des personnes
Gertrude HACHÉ
____ - ____
Index alphabétique des personnes
Michel HACHÉ-GALLANT
[5482]
1656 - 10 APR 1737
- Profession : capitaine de milice
- Naissance : 1656, Port-Royal (Annapolis) NS
[5481]
- Décès : 10 APR 1737, Rivière-du-Nord Île S.Jean PE
- Sépulture : 17 JUL 1737, Port-Lajoie PE
- Fiche numéro : 5201
Père : Pierre LARCHÉ
Mère : Adrienne LANGLOIS
Famille 1
: Anne CORMIER
- Mariage : ABT 1688, Port-Royal (Annapolis) NS
- +Marie Haché GALLANT
- +Charles HACHÉ-GALLANT
- +Pierre GALLANT
- +François Joseph Haché GALLANT
- +Jacques GALLANT
- +Louise Haché GALLANT
__
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_Pierre LARCHÉ ______|
| (1618 - 1668) m 1638|
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|--Michel HACHÉ-GALLANT
| (1656 - 1737)
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|_Adrienne LANGLOIS __|
(1630 - 1664) m 1638|
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Index alphabétique des personnes
[5482]
Dans les registres de la paroisse St-Jean-l'Évangéliste de Port LaJoie, copiés des originaux en 1875 par Monsieur Pierre Margry pour l'Évêque MacIntyre de Charlottetown, on trouve le nom de Michel Haché dit Gallant, et son épouse Anne Cormier. Le premier acte où apparaissent les noms de Michel Haché et d'Anne Cormier est daté du 11 juin 1721. Un acte du 3 juillet 1722 (sépulture de Marin Laurence, fils de Marin Laurence) est signé par François Haché, dit Galan, comme témoin. C'est le premier acte des registres où figure le nom Gallant. Ensuite le nom paraît souvent écrit Haché-Gallant, Galant, Galland, Galand, Galan. Ces registres commencent en 1721 et se terminent en 1758 au mois de mai.
On ne saurait dire au juste comment ce surnom Gallant est devenu le seul chez les familles qui descendent de Michel Haché et Anne Cormier. Dans le premier recensement fait par les Français, le nom est Haché-Galand pour le père et tous les enfants. Dans un autre recensement de la même année le père est Michel Galand seulement et il en est de même pour tous ses fils. En celui de 1730, le père est Michel Galand et les fils sont soit Galand ou Haché.
En 1734, un autre recensement ne mentionne que le nom Haché; il est même écrit Aché pour quelques-uns et Haché pour les autres. Il semble donc que pendant l'occupation française de l'Ile St-Jean (1720-1758) on se servait du nom, Haché, Aché, Haché-Gallant, Aché-Galand, Haché-Galan, Haché-Galland, Galan, Galland, Gallant, et probablement d'autres encore. Michel Haché-Gallant venait de Beaubassin (aujourd'hui Amherst, Nouvelle-Écosse), où il était Capitaine de Milice. Au Port LaJoie, il était Capitaine du Port. Il était un homme instruit et jouissait de la confiance des autorités françaises.
Pendant toute la durée de la colonie française, cette famille était la plus importante des familles de Port LaJoie. En 1734, selon le recensement, Michel Haché-Gallant était âgé de 78 ans et Anne Cormier de 58 ans. Le dix avril 1737, Michel Haché-Gallant se noya à l'embouchure de la rivière du Nord (North River) et on ne retrouva son corps que trois mois plus tard. Il fut inhumé dans le cimetière de Port LaJoie le 7 juillet 1737, jour où son corps fut retrouvé. L'acte de sépulture est signé "Frère Angélique Collin". Michel Haché-Gallant et Anne Cormier ont eu treize enfants et quatre-vingt-quatorze petits-enfants. Ils sont les ancêtre de tous les Haché et de tous les Gallant
des provinces maritimes.
-
La Fondation de Port La-Joye en l'Ile Saint-Jean et l'arrivée dans la colonie de Michel Haché dit Gallant par Francis C. Blanchard, Charlottetown PE
Le 15 avril 1720, dans le port de Rochefort, France, se trouvaient 3 navires chargés de provisions et de 300 colons français. Quatre mois plus tard, le 23 août, l'expédition jeta l'ancre dans la baie de Port La-Joye (havre de Charlottetown). Ainsi fut fondé le premier établissement français dans l'Île du-Prince-Édouard.
Un rapport envoyé à Paris, en date du 6 novembre 1721, faisait état de la colonie. Au Port La-Joye, il y avait 16 familles venant de la France et 4 familles de l'Acadie (Nouvelle-Écosse). Le couple, Michel Haché dit Gallant et Anne Cormier, était de ce nombre.
Michel Haché-Gallant et son épouse Anne Cormier arrivèrent à Port La-Joye en 1720. Il arrivait de Beaubassin (Amherst, N.-É.), où il était Capitaine de Milice. À Port La-Joye, il avait le titre de Capitaines du Port en plus de celui de Capitaine de Milice. Homme instruit, il jouissait de la faveur et de la confiance des autorités françaises et, par conséquent, occupait une position importante dans la colonie naissante. De cette union sont nés 7 garçons et 5 filles. Ce sont les ancêtres de la
nombreuse famille Gallant et Haché. Après l'arrivée des parents à Port La-Joye, leurs 12 enfants les ont suivis dans la colonie.
Michel, né en 1691, ép. Madeleine LeBlanc; Joseph, né en 1693, ép. Marie Gaudet; Marie née en 1694, ép. François Poirier; Jean-Baptiste, né en 1696, ép. Marie Gentil; Charles, né en 1698, ép. Geneviève Lavergne; Pierre, né en 1700, ép. Cécile Lavergne; Anne, née en 1702, ép. Joseph Prétieux; Marguerite, née en 1705, ép. Pierre Jacquemin et en 2e noce ép. Robert Ango; François, né en 1707, ép. Anne Boudrot; Madeleine, née en 1709, ép. Pierre Duval; Jacques, né en 1712, ép. Josephte Boudrot; Louise, née en 1715, ép. Louis Belliveau. Deux frères, Charles et Pierre, se sont mariés avec deux soeurs, Geneviève et Cécile Lavergne respectivement, et, deux autres frères, François et Jacques se sont mariés, eux aussi, à deux soeurs, Anne et Josephte Boudrot respectivement.
François Haché Gallant (fils de Michel Haché Gallant et Anne Cormier) et son épouse Anne Boudrot engendrèrent 14 enfants. Douze d'entre eux, dont dix garçons, Les Dix Frères de Rustico, s'établirent à Rustico, Î.-P.-É.
Jacques Haché Gallant (fils de Michel Haché Gallant et Anne Cormier) et son épouse Josephte Boudrot engendrèrent 10 enfants - 5 fils et 5 filles. Un de ces fils Cyprien et son épouse Marie Bernard engendrèrent les dix fils surnommés Les Dix Frères de Cascumpec, Î.-P.-É. et deux filles.
_______________________________________
Le 10 avril 1737, Michel Haché Gallant est mort d'une manière tragique. Voici son acte de sépulture extrait des registres de Port La-Joye.
"Le 17 juillet 1737, je soussigné, ay inhumé dans le cimetière de ce havre, le corpss de Michel Haché di Galant, habitant du dit port, lequel s'était enfoncé dans les fons de l'embouchure de la rivière du Nord le dixième avril de la présente année et n'a pu être retrouvé jusqu'à ce jour....
Signé : Frère Angélique Collin"(sic)
[5481]
78 ans en 1734
Harvey LANG
[19946]
24 MAR 1936 - 24 SEP 2002
- Naissance : 24 MAR 1936
- Décès : 24 SEP 2002, Québec CHUL QC
- Sépulture : 27 SEP 2002, Edmundston ND-des-Sept-Douleurs 1938 NB
- Fiche numéro : 28198
Père : Claude Denis LANG
Mère : Clara LEVASSEUR
Famille 1
: Gaëtane CHAREST
- Mariage : 20 MAY 1957, S.Jacques 1892 Madawaska NB
- Diane LANG
- Patricia LANG
- Lise LANG
- Richard LANG
_Romuald LANG _______+
| (1859 - ....) m 1859
_Romuald LANG _______|
| (1893 - ....) m 1893|
| |_Angèle THÉRIAULT ___+
| (1859 - ....) m 1859
_Claude Denis LANG __|
| (1927 - ....) m 1927|
| | _Docithé ALBERT _____
| | |
| |_Agnès ALBERT _______|
| (1893 - ....) m 1893|
| |_Modeste CYR ________
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|--Harvey LANG
| (1936 - 2002)
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| _Pierre LEVASSEUR ___|
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|_Clara LEVASSEUR ____|
(1927 - ....) m 1927|
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|_Delina THIBODEAU ___|
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Index alphabétique des personnes
[19946]
De Edmundston NB
Hélène PERREE
[6161]
____ - ____
Famille 1
: Adhémar DUGAS
- Lucette DUGAS
Index alphabétique des personnes
[6161]
De S.Anne des Monts QC
Françoise PILOIS
[7612]
1640 - 1713
- Alias : Françoise Pilié
- Naissance : 1640, France
- Décès : 1713, Beaumont QC
- Sépulture : 28 FEB 1713, Beaumont S.Étienne 1692 QC
- Fiche numéro : 8543
Père : François PILOIS
Mère : Claudine POULLET
Famille 1
: Antoine Cassé dit LACASSE
- Mariage : 14 OCT 1665, Château-Richer Visitation-ND 1678 QC
- Contrat de mariage : 14 OCT 1665, Château-Richer QC
- +Françoise CASSÉ
- +Catherine LACASSE
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_François PILOIS ____|
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|--Françoise PILOIS
| (1640 - 1713)
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|_Claudine POULLET ___|
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Index alphabétique des personnes
[7612]
27 ans au recensement 1667, 46 ans au recensement 1681; citée le 01.09.1691 à l'Hôtel-Dieu de Québec, 52 ans
Denise SAVARD
[14173]
1646 - BET 30 OCT 1702 AND 25 JAN 1708
- Naissance : 1646
- Décès : BET 30 OCT 1702 AND 25 JAN 1708, L'Ange-Gardien 1678 QC
- Fiche numéro : 18429
Père : Simon SAVARD
Mère : Marie OURDOUIL
Famille 1
: Abraham FISET
- Mariage : 05 FEB 1664, Château-Richer Visitation-ND 1678 QC
- Contrat de mariage : 30 NOV 1663, Château-Richer QC
- +Charles FISET
- +Marie Madeleine FISET
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_Simon SAVARD _______|
| (.... - 1664) m 1654|
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|--Denise SAVARD
| (1646 - 1702)
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|_Marie OURDOUIL _____|
(1627 - 1703) m 1654|
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Index alphabétique des personnes
[14173]
20 ans au recensement 1666, 20 ans au recensement 1667, 40 ans au recensement 1681
Ida Alida STAVAST
____ - ____
Famille 1
: Sybren JONGSTRA
- +Gosse JONGSTRA
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